« Je n'étais pas Français. 

La France a fait de moi ce que je suis devenu, c'est-à-dire Français.

Je me bats pour que la France reste ce qu'elle est, c'est-à-dire Française.»

 

Jean Messiha

Frédéric Amoudru

Directeur des Etudes et de la Stratégie

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Identité et Progrès

 Nos détracteurs nous habillerons naturellement de la bure de l’ « extrême droite ». Mauvaise pioche. Nous n’avons ni l’idéologie ni le programme de ce courant d’idées.

Notre combat primordial est celui de la protection identitaire de notre peuple et le relèvement d’une économie qui lui permet de vivre bien dans son pays.

La tentation des politologues sera également de nous faire cocher la case « réactionnaire ».

Il est vrai que certaines personnalités installées dans la défense de l’identité délivrent parfois dans les médias ou dans leurs ouvrages littéraires des messages qui peuvent troubler avec le thème du « c’était mieux avant », la dénonciation de la « féminisation » de la société française, la réhabilitation du régime de Vichy prétendument « défenseur des Juifs de France » durant les années noires de la Collaboration, la lecture très flatteuse de la colonisation, etc.

Nous ne sommes pas dans cette vision.


Notre projet est de faire coexister l’idéal identitaire français et le maintien d’un esprit de progrès.

Non tout n’était pas mieux « avant ». Certes la période des « 30 glorieuses » -et un peu après - offrait une possibilité de mobilité sociale forte mais elle masquait aussi de nombreuses injustices sociales et des comportements odieux volontiers occultés :

  • Violences faites aux femmes,

  • Fermeture aux femmes de certains domaines « réservés » aux hommes et leur très faible présence dans les structures du pouvoir économique, médiatique, politique et inégalités salariales flagrantes,

  • Pédophilie dans l’Eglise et ailleurs,

  • Homophobie décomplexée,

  • Racisme,

  • Harcèlement scolaire,

  • Tabagisme et alcoolisme,

  • Saccage de l’environnement,

  • Sauvagerie routière et son terrible bilan humain,

  • Hospices de vieillards indignes,

  • Temps de travail qui était encore à 45 heures en 1966 et 4 semaines de congé payés.

  • Maltraitance animale,

 
Nous avons fait dans tous ces domaines des progrès immenses malgré les oppositions d’une

idéologie conservatrice qui se satisfaisait d’un statu quo.

Souvenons-nous, pour les moins jeunes d’entre nous.

Les viols et le harcèlement ? « Elle l’a bien cherchée en s’habillant comme une p...! ».

La femme dans l’armée, à la tête d’une entreprise, commandant de bord, ministre, etc.: « est-ce bien leur place, qui va s’occuper des enfants ? »

 Le partage des tâches ménagères au foyer: « mais c’est un truc de bonnes femmes ! » Le droit à l’avortement : « un crime » et pour les plus extrémistes « un génocide ! » Les abus sexuels des prêtres : « un complot contre le catholicisme! »
Les homosexuels : des « pédés », des « dégénérés », des « malades »

Les Arabes et les Noirs : des « bougnouls », des « bicots » et des « nègres »

Les gosses harcelés à l’école ou frappés à la maison : « c’est l’école de la vie » ou « on a le droit d’éduquer ses enfants comme on veut ».

 La cigarette et l’alcool : des habitudes historiques et sociales et puis « c’est notre vie ».

La ceinture de sécurité, les limitations de vitesse, les radars, l’interdiction de l’alcool au volant : « c’est une atteinte à nos libertés », « l’Etat fait ça pour nous pomper du fric », etc.

Les animaux abandonnés ou maltraités : « oh, ce ne sont que des bêtes »

La baisse du temps de travail et une cinquième semaine de congés payés : « et puis quoi encore, vous ne voulez pas être en vacances toute l’année non plus? »

Ayons l’honnêteté et la lucidité de regarder l’évolution de notre société et d’admettre que ce qui nous parait aujourd’hui largement évident et irréversible a fait hier l’objet d’âpres débats publics ou privés. Les mentalités ont évolué et à part une petite minorité qui peut s’en plaindre ?

Mais tout ce chemin parcouru c’est au peuple historique qu’on le doit.

 

C’est du sein de notre civilisation européenne que nous avons tiré les ressources pour avancer avec ce subtile mélange de christianisme, de judaïsme, de libre-pensée et disons-le.....de progressisme.

Frédéric Amoudru

Directeur des Etudes et de la Stratégie

L’institut Apollon fondé et dirigé par Jean Messiha a une ambition affirmée : préparer le basculement en 2022 de la France vers le « camp de la France » et des Nôtres, elle qui est depuis si longtemps aux mains de ceux qui appartiennent au « camp du Monde » et des Autres.

de progressisme. Ce n’est pas faire injure à l’immigration arabo-musulmane et africaine de dire que sa contribution à ces évolutions sociétales au sens large, sauf sans doute sur la question du racisme, a été quasi inexistante. Pire avec l’islam fondamentaliste et les pratiques traditionnelles africaines sont apparus dans notre société voile, polygamie, mariage forcée, excision, etc.

Admettons aussi que tout ne s’est pas amélioré loin de là.

 

La principale dégradation des dernières décennies concerne la situation économique et l’emploi

 

mais elle touche également le respect pour l’autorité et pour l’Etat qui, il est vrai, on fait beaucoup pour perdre ce respect.

Défendre notre identité historique en refusant l’invasion migratoire alter-identitaire ne constitue en rien l’endossement d’une vision réactionnaire de notre société. Il y a encore beaucoup à faire dans de nombreux domaines pour que l’on vive bien et en paix en France.


     Trop de délinquance, trop de mal logement, trop de chômage, trop de gens mal payés, trop de femmes victimes de violences domestiques et d’inégalités salariales injustifiées avec les hommes, trop de violence à l’école et d’échec scolaire, trop de chimie dans l’agriculture, trop de bétonisation inutile, trop de pollution atmosphérique et de gaz à effets de serre, trop de métropolisation et de territoires en déclin, etc. La liste est longue.

D’aucuns essaient de nous faire admettre que l’invasion est un progrès, non l’invasion de la France par le Maghreb, l’Afrique subsaharienne et plus récemment par le Moyen Orient et la sphère afghano-pakistanaise est une régression et nous en voyons tous les jours les effets délétères sur notre existence collective :

  • Terrorisme islamique

  • Ensauvagement des cités et quartiers qui débordent sur nos centres-villes

  • Chômage de masse dans les populations sous-intégrées

  • Comportements communautaristes et subversion indigéniste

  • Retour de l’antisémitisme

  • Regain de sexisme et du harcèlement de rue



L’approche de Jean Messiha sur le terrain identitaire est claire.


Elle n’est certainement pas de chasser nos concitoyens venus d’ailleurs ces dernières décennies, beaucoup sont devenus de fidèles patriotes et d’aimables compatriotes dont la contribution à la vie du pays est estimable. Beaucoup aussi se sont installés dans une forme de séparatisme plus ou moins aigus. Leur assimilation à la communauté nationale est une œuvre de longue haleine qui se fera avec toute la volonté et la fermeté nécessaire.

Pour les Etrangers résidants en France la aussi les choses sont assez simples : s’ils vivent ici de leur travail et vivent en paix ils peuvent rester. S’ils ne « foutent rien » ou « foutent le bordel » - ou les deux- ils « foutent le camp » volontairement ou forcés. Les clandestins doivent être TOUS renvoyés et de gros moyens devront être employés à cette tâche herculéenne.

Notre aspiration profonde est d’arrêter la désintégration de notre tissu identitaire européen en Métropole.

Pour cela il faut réduire l’immigration extra-européenne à la portion congrue mais sans compliquer la venue en France de visiteurs ou d’expatriés de pays accueillants à nos concitoyens et/ou avec lesquels nos relations économiques sont intenses (USA, Australie, Canada, Singapour, Gabon, EAU, Hong-Kong et quelques autres).
Mais en tant que Français nous sommes ouverts au reste du monde, pleinement. « Vrais » touristes, « vrais » étudiants, businessmen, investisseurs, scientifiques, artistes, migrants légaux apportant une compétence manquante en France, ils sont les bienvenus.
Concluons.

Ne pas vouloir que notre terre historique soit envahie de peuples éminemment respectables mais qui ne nous ressemblent pas, ne pensent pas comme nous, ne vivent pas comme nous, n’aiment pas ce que nous aimons constitue un choix et le simple exercice d’un droit fondamental : celui d’un peuple à disposer de son destin et cela inclut à l’évidence le droit de choisir avec qui il veut vivre. Ce n’est ni fasciste, ni raciste, ni xénophobe c’est la souveraineté des femmes et des hommes de France.