« Je n'étais pas Français. 

La France a fait de moi ce que je suis devenu, c'est-à-dire Français.

Je me bats pour que la France reste ce qu'elle est, c'est-à-dire Française.»

 

Jean Messiha

Jean Messhia

Président de l'Institut Apollon

L’imam Iquioussen dévoile les Collabos

Il y a quelques semaines, un sondage révélait que 73% des Français étaient mécontents du fonctionnement de notre justice. Plus récemment, un autre sondage montrait que 91% des Français étaient favorables à l’éloignement des imams étrangers prêchant des discours de haine.

Comment s’en étonner ? Quel peuple au monde accepterait d’accueillir, héberger, nourrir, soigner et éduquer un individu qui se permet ensuite de faire montre à l’égard de ce peuple d’une haine viscérale ? Aucun.

Mais en France, non seulement cela est possible, mais quand le peuple s’en plaint, la justice de ce même peuple … donne raison à celui qui le hait ! Loin d’être un cas isolé, ce privilège accordé à l’altérité, même délinquante et/ou criminelle, a été érigée en mode de fonctionnement institutionnalisé sobrement appelé « État de droit ».
Il est évident et malheureux de voir que toutes les têtes de pont de la « cancel WOKE pseudo culture » tels que le gang des Traoré ou bien celui de l’UNEF qui se permet de faire des réunions non mixtes « racisées » en France, n’ont pas droit au même traitement de faveur de la part de Twitter.

 

La suite de la tribune sur Valeurs actuelles.

Aujourd’hui Renaud Camus, célèbre écrivant qui fut le premier à parler de grand remplacement, vient d’être banni de Twitter. Tout comme notre président Jean Messiha, sans même parler de Donald Trump …
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> Un récent sondage montre pourtant que 67% des français croient au grand remplacement confirmant que loin de n’être qu’une perception, les Français sentent massivement la menace existentielle qui pèse sur leur pays. Du coup, les censeurs et les administrateurs de Twitter vont avoir du boulot ces prochains jours s’ils veulent évincer tous ceux qui adhèrent aux thèses nationales et patriotes, c’est-à-dire  la moitié des Français..
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> Il est évident et malheureux de voir que toutes les têtes de pont de la « cancel WOKE pseudo culture » tels que le gang des Traoré ou bien celui de l’UNEF qui se permet de faire des réunions non mixtes « racisées » en France n’ont pas droit au même traitement de faveur de la part de Twitter.
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> Car il ne faut pas se raconter d’histoire : la menace sur notre démocratie se quantifie au nombre d’attaques graves contre la liberté et le pluralisme dans notre pays,

> Défendre la France c’est défendre aussi notre conception de la liberté d’expression qui ne doit pas être laissée aux mains de GAFAM aussi anonymes, intouchables que tentaculaires et opaques.